Support for learning French continues to grow in Alberta

5 September 2006

“Despite the delay by Alberta Education in making second language learning mandatory, it’s clear that support for learning French continues to grow in this province,” reports Bob O’Reilly, President of the Alberta Branch of Canadian Parents for French.

He cites the following data, recently provided by Alberta Education:

As well, membership in CPF Alberta has increased by 21% over the past year.

Far fewer students are choosing to leave French immersion before completing the program. Only a quarter of the 1991/92 Grade 7 students were still in immersion when they reached Grade 12 in 1996/97; at least half of the 2000/01 Grade 7 class graduated from the program this past June.

“Parents and educators alike recognize the significant cognitive, academic, economic and cultural benefits of bilingualism,” says Dr. O’Reilly. “With the vast array of opportunities to experience and practice the language beyond the classroom as well as the many postsecondary education and employment opportunities available to young Canadians, French makes sense as the second language to study.”

In 2003 Alberta Education announced that the study of a second language would become mandatory, beginning with Grade 4 in September 2006 and expanding by one grade each year until Grade 9 (language learning in Grades 10-12 would remain optional). However, noting that a few school districts would not be ready in time, last winter Education Minister Gene Zwozdesky indefinitely postponed implementation of the requirement.

Canadian Parents for French is the national network of volunteers which values French as an integral part of Canada and which is dedicated to the promotion and creation of French-second-language learning opportunities for young Canadians. Founded in 1977, the Alberta Branch of CPF involves more than 3,100 members in 35 community-based chapters located throughout the province.


L’appui envers l’apprentissage du français continue de grandir

le 5 septembre 2006

«Malgré le report par le gouvernement de l’Alberta de l’enseignement obligatoire d’une langue seconde, il est clair que l’appui envers l’apprentissage du français continue de grandir dans cette province», indique le président de Canadian Parents for French de l’Alberta, Bob O’Reilly.

Pour appuyer ses dires, il cite des faits récemment fournis par Alberta Education:

De plus, le nombre de membres au sein de Canadian Parents for French a augmenté de 21% au cours de la dernière année.

De moins en moins d’élèves choisissent de quitter le programme d’immersion avant la fin de celui-ci. Seulement un quart des élèves de 7e année en 1991-1992 était toujours en immersion lorsqu’ils ont atteint la 12e année en 1996-1997 alors qu’un peu plus de la moitié des élèves qui était en 7e année en 2000-2001 ont terminé le programme d’immersion en juin dernier.

«Les parents et les éducateurs reconnaissent les avantages cognitifs, académiques, économiques et culturels du bilinguisme», croit le Dr. O’Reilly. «Avec les nombreuses opportunités pour pratiquer et expérimenter le français en dehors des salles de classes, en plus de la possibilité de poursuivre des études postsecondaire et de travailler en français, cette langue s’impose de plus en plus comme langue seconde à étudier chez les jeunes Canadiens».

En 2003, Alberta Education a annoncé que dès septembre 2006,  l’apprentissage d’une langue seconde serait obligatoire à partir de la 4e année et ce, jusqu’en 9e année (l’apprentissage d’une langue seconde de la 10e à la 12e année restant optionnel). Remarquant toutefois que certains conseils scolaires ne seraient pas prêts à temps, le ministre de l’Éducation, Gene Zwozdesky, a choisi, l’hiver dernier, de reporter indéfiniment l’entrée en vigueur de l’enseignement d’une langue seconde obligatoire.

Canadian Parents for French est le réseau national de bénévoles qui considère le français comme partie prenante du Canada et qui est dédié à la promotion et la création d’opportunités d’apprentissage du français langue seconde pour les jeunes Canadiens. Fondé en 1977, Canadian Parents for French de l’Alberta compte plus de 3 100 membres dans 35 communautés situées un peu partout dans la province.