Information key to supporting second-language students

3 February 2006

“Students who considered leaving high school French programs consulted parents and friends first. Far fewer sought advice from guidance counselors or French teachers… .”

This was one of the findings of a survey of 400 university students from across the country recently undertaken by Canadian Parents for French (CPF) for its annual report on The State of French-Second-Language Education in Canada.

In Alberta, enrolments in both core French and French immersion are growing. However, as is the case across Canada, the vast majority of core French students and a significant proportion of immersion students withdraw from French before Grade 12. Even fewer choose to continue their language studies at the postsecondary level.

This is at a time when there is a growing need for individuals with strong French skills in specific fields, perhaps most critically in teaching and the health care professions. It is also at a time when both the federal and Alberta governments are actively promoting the value to our communities and to our country of a bilingual citizenry.

The 2005 State of FSL report offers many insights into the factors that influence senior students’ decisions about continuing to study French and makes a number of specific recommendations.

One major theme is a need for more information. All of the survey participants were aware that improved job prospects are an important reason for continuing to study French. However, several other information gaps were identified. Students need:

Among the recommendations is a proficiency test for all students leaving French programs in high school. This would provide important information to individual students as well as to universities and potential employers, and illustrate the outcomes of various second-language program formats. The results of a pilot project undertaken in Alberta in 2003 and 2004 offer strong encouragement for such an initiative.

L’information est essentielle au soutien des étudiants en français langue seconde

le 3 février 2006

« Les étudiants ayant envisagé l’abandon des programmes d’étude du français au secondaire ont d’abord consulté leurs parents et leurs amis. Très peu se sont adressés aux conseillers en orientation ou aux professeurs de français… »

Voilà l’un des constats d’une étude menée par Canadian Parents for French (CPF) auprès de 400 étudiants universitaires de l’ensemble du pays, pour son rapport annuel sur L’état de l’enseignement du français langue seconde au Canada.

En Alberta, le nombre d’inscriptions aux programmes de français de base et d’immersion française est en hausse. Cependant, dans l’ensemble du Canada, la grande majorité des élèves en français de base et une importante partie des élèves en immersion abandonnent l’étude du français avant la 12e année. Encore plus rares sont ceux qui choisissent de poursuivre l’apprentissage de cette langue seconde au niveau postsecondaire.

Cette tendance survient au moment où le besoin en personnes possédant d’excellentes compétences en français se fait de plus en plus sentir dans certains secteurs d’activité, notamment dans les domaines de l’enseignement et des professions de la santé. Elle s’observe en outre à une époque où les gouvernements tant fédéral qu’albertain s’attachent à promouvoir la valeur de citoyens bilingues au sein de nos communautés et de notre pays.

Le rapport sur le FLS 2005 offre nombre d’aperçus sur les facteurs qui influencent la décision des élèves en dernière année du primaire et du secondaire de poursuivre ou non leur formation en FLS. Plusieurs recommandations particulières ont été formulées à cet égard. 

Un thème prédominant est le besoin d’information. Tous les participants au sondage s’accordaient pour dire que les meilleures perspectives d’emploi étaient une raison importante de poursuivre l’étude du français. L’étude révèle cependant plusieurs lacunes à d’autres niveaux. Les élèves doivent notamment être plus informés aux chapitres suivants : 

Parmi les recommandations du rapport, citons en outre l’administration d’un test de compétence auprès de tous les élèves qui abandonnent les programmes de français au secondaire. Cette mesure fournirait une information importante à chacun des élèves, mais aussi aux universités et aux employeurs éventuels et permettrait aussi d’illustrer les résultats de programmes de français langue seconde offerts sous divers formats. Les résultats d’un projet pilote mené en Alberta en 2003 et 2004 appuient fortement la mise en œuvre d’une telle initiative.