Despite gains in FSL enrolment Alberta students at a disadvantage in comparison to other Canadian youth

16 October 2008

Edmonton – While figures show growth and expansion in French-second-language programs in Alberta, both in raw numbers and in the proportion of students enrolled, Alberta continues to have a significantly lower participation rate – only 28 % – than any other province or territory except Nunavut.

Following the release of the Canadian Parents for French research report The State of French-Second-Language Education in Canada 2008, CPF Alberta President Shannon Nelson stated that “Students in Alberta should have the same opportunities as their counterparts across the country to learn both official languages in order to participate fully in Canadian society. Since there is insufficient access to quality programs, far too many Alberta high school graduates are shut out of the increasing number of postsecondary programs and employment options available to young bilingual Canadians.”

CPF Alberta has identified several factors that need to be addressed in order to improve access to quality French-second-language programs in this province:

Since the turn of the century, Alberta’s French immersion numbers have leapt by 25%, to more than 33,400 in 2007/08. The program is now offered in 197 public and private schools in 46 communities from Fort McMurray to Pincher Creek.

There has been significant growth in core French (known in Alberta as “FSL”) over the past three years, which has come mainly at the Grade 4-6 level due the reintroduction of the program in many elementary schools. 

Malgré une augmentation des inscriptions en FLS, les étudiants albertains restent désavantagés  comparés aux autres jeunes canadiens

16 octobre 2008

Edmonton - Bien que les chiffres démontrent une croissance et un développement, tant en nombres bruts qu’en proportion d'étudiants inscrits, pour les programmes français langue seconde (FLS) en Alberta, l'Alberta continue à avoir un taux de participation significativement plus faible ― seulement 28% ― que toutes autres provinces ou territoires à l'exception de Nunavut.

À la suite de la publication du rapport de recherche de Canadian Parents for French intitulé L'État de l’enseignement du français langue seconde au Canada en 2008, le Président de CPF Alberta, Nelson Shannon, a déclaré que « les étudiants Albertains doivent avoir les mêmes opportunités que leurs homologues à travers le pays pour apprendre les deux langues officielles afin de pouvoir participer pleinement à la société canadienne. Puisque l’accès à des programmes de qualité est insuffisant, beaucoup trop de diplômés Albertains de l'enseignement secondaire sont exclus d’un nombre croissant d’opportunités post-secondaires et des possibilités d'emploi mis à la disposition de jeunes canadiens bilingues. »

CPF Alberta a identifié plusieurs facteurs qui doivent être abordés afin d'améliorer l'accès à des programmes français langue seconde de qualité dans notre province:

• Dans le School Act, le français a le même statut que les autres langues secondes, tout comme l’immersion en français qui a le même statut que les autres programmes dits « alternatifs ». Et même l'enseignement et l'apprentissage de la langue française continue d'être facultatifs.

• L'aide aux élèves avec des besoins spéciaux (inclus les enfants avec les troubles d’apprentissage et les enfants doués) apportée en immersion est insuffisante.

• Il y a un manque de professeurs de français qualifiés et trop peu de conseils scolaires ont des spécialistes et des consultants FLS.

• Les diplômés ne reçoivent pas de véritable reconnaissance de leur maîtrise de la langue française.

• Les programmes d'immersion de 10 e à 12e années sont souvent insuffisants pour faire progresser ses compétences linguistiques. De plus, dans certaines petites communautés, il n'y a fréquemment  pas de programme secondaire supérieur.

• Il existe des pressions financières, en particulier dans les domaines du transport et du soutien pour les très petites classes d'immersion.

• Le soutien pour les parents est inégal. Il varie selon les conseils scolaires et même selon les écoles.

Depuis le début du siècle, le nombre de programmes d’immersion en français a augmenté de 25%, dépassant les 33 400 en 2007/08. Ce programme est maintenant offert dans 197 écoles, publiques et privées, dans 46 communautés de Fort McMurray à Pincher Creek.

L’enseignement du français de base (connu en Alberta sous le nom de « FLS ») a connu une croissance importante  au cours de ces trois dernières années. Il est maintenant proposé dès les 4e à 6e années en raison de sa réintroduction dans de nombreuses écoles élémentaires.